Savez-vous qu’il existe un espace caché sur ce site ? Caché mais accessible au public ! C’est l’espace de jeux !

Pourquoi l’espace est-il caché ?

Simplement parce qu’il n’est pas encore complet, il est encore insatisfaisant à mon goût pour être diffusé au grand public.

Comment l’utiliser ?

Actuellement, vous y trouverez :

  • des grilles de mots croisés basés sur un apprentissage horizontal du vocabulaire, c’est-à-dire sur le vocabulaire dérivé d’autres mots comme : froid/froideur/refroidir,
  • des grilles de soupes de lettres où il faut identifier des mots dans un ensemble de lettres mélangées sur un thème particulier pour approfondir le vocabulaire,
  • un jeu sur l’apprentissage de plus de 100 proverbes français.

Il existe cependant deux espaces particuliers destinés aux activités de classes (interaction avec le professeur) :

  • le générateur d’histoires pour stimuler la narration et la construction d’histoires folles,
  • l’art de conjuguer qui vous propose de réviser la conjugaison de verbes difficiles selon différentes perspectives de niveaux.

Et ensuite ?

Les idées ne manquent pas, mais le temps et le savoir-faire limitent un peu le développement des autres jeux. Le projet de jeu le plus intéressant permettra de découvrir, de connaître et de perfectionner ses connaissances sur l’histoire de France, son développement n’a pas encore de date prévue.

Accéder à l’espace jeux

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Étudier seul, avec un professeur particulier ou dans une école de langue ?

Beaucoup d’entre vous doivent avoir expérimenté plusieurs modes d’apprentissage avec des résultats plus ou moins satisfaisants. J’entends souvent des critiques à propos des écoles de langues alors j’ai décidé d’en parler.

J’ai déjà eu l’occasion de travailler avec beaucoup d’élèves qui avaient déjà étudié le français mais qui avaient énormément de difficultés à structurer leurs phrases, à former des phrases avec un sens clair et objectif, à exprimer ce qu’ils voulaient vraiment.

Immédiatement, je vois que des choses importantes n’ont pas été bien comprises. Ce n’est généralement pas la faute des élèves, mais de l’enseignement des langues en général à cause du rythme imposé dans les écoles, de la nécessité d’un chronogramme fixe pour un groupe d’élèves, du manque de temps du professeur pour chaque élève, de l’hétérogénéité des classes et de l’imprécision à définir des niveaux bien précis pour chacun.

Le taux d’inscription pour les niveaux débutants est largement supérieur au taux d’inscription pour des niveaux intermédiaires ou avançés comme B1,B2,C1 et C2.

Pourquoi ? La démotivation des élèves !

Les élèves débutants sont tous égaux, ils ne connaissent pas la langue, mais progressivement des différences de niveau apparaissent. Certains apprennent plus vite que d’autres, certains apprennent plus lentement, mais le chronogramme continue !

L’épreuve de fin de cycle détermine si l’élève change de niveau ou s’il recommence, mais réussir l’épreuve ne signifie finalement pas grand chose. En effet, il est possible et même facile de réussir un test sans avoir vraiment compris un sujet grammatical.

Est-ce un problème ?

Tout dépend ! Il est commode, pour les institutions et pour certains prof, de penser que: « l’élève finira par comprendre avec le temps ». C’est même le genre de phrase qu’on peut rencontrer dans certains manuels pédagogiques pour professeur !

Si cette doctrine fonctionne pour certains, c’est loin d’être la majorité ! L’élève traîne des lacunes, des difficultés mais passe au niveau suivant !

Si vous avez suivi un cours en groupe, vous avez probablement vécu cela. Vous avez peut-être trouvé le rythme lent ou peut-être trop rapide !

Communiquer sans savoir comment

Un autre problème est celui des phrases apprises « toutes-prêtes » sans en comprendre le sens ni la construction !

Certaines écoles et certains livres didactiques adorent cela, l’élève est content car il a appris une phrase complète ! Génial ! Donc, c’est normal, il veut l’utiliser, mais comme il n’a pas étudié une structure pour communiquer mais une phrase, il est souvent difficile de l’employer.

Finalement, la phrase « tout-prête » n’a pas beaucoup d’utilité en dehors d’un contexte précis.

Que faire ?

Voilá un gros problème ! Vous allez penser que si les écoles de langue n’ont pas de solutions alors il n’en existe aucune ?

Le problème est plus complexe que cela! Actuellement, la tendance didactique majoritaire est dite communicative, c’est-à-dire que l’objectif de l’apprentissage est de communiquer, ce qui est fondamentalement vrai.

Comme la communication est l’objectif suprême, c’est-à-dire, si l’élève est capable de se faire comprendre, une phrase bizarre peut-être considérée correcte !

Ainsi, pour un débutant, la phrase: « moi manger pain » peut, selon le niveau, être considérée acceptable du point de vue communicatif.

L’élève communique, donc il marque des points pour l’épreuve !

J’exagère un peu, peut-être, mais pas autant que vous pouvez l’imaginer !

On considère alors qu’avec le temps, l’élève va améliorer sa structure tout seul, comme par magie.

Souvent, on me demande : »en combien de temps, je peux parler français ? »

Voici une question qui n’a aucune réponse sensée, je réponds alors: « Vous savez, même une personne muette (qui ne parle pas) est capable d’acheter du pain dans une boulangerie !« . Évidemment vous trouverez de nombreuses personnes proposant de parler en 3 ou 6 mois. Ça peut fonctionner mais jusqu’où ? Il y a aussi les gourous qui promettent d’apprendre sans efforts, sans comprendre, de manière naturelle, là aussi il faut faire attention car certaines personnes en sont capables, mais c’est loin d’être le cas de la majorité; et si cela peut aider à l’apprentissage, cela ne suffit généralement pas à apprendre.

Ce que je veux dire, c’est que tout n’est pas une histoire de communication et qu’il existe de nombreux niveaux de communication !

Moi-même, j’utilise cette didactique, mais pas uniquement car selon moi, c’est loin d’être suffisant ! Aujourd’hui, je travaille presque exclusivement par classe individuelle, ce qui me permet d’adapter l’abordage, le rythme et la didactique à chaque profil d’élève.

C’est justement lá qu’intervient la didactique logico-structurelle ! Elle permet de comprendre de manière simple les interactions entre les éléments d’une phrase, d’apprendre à structurer avec des combinaisons d’éléments simples.

C’est une manière de complexifier la communication à partir d’arrangements d’éléments simple, c’est comme un jeu de construction.

On commence par des choses simples pour terminer à des structures complexes.

Voilá, je ne vais pas continuer plus loin, car sinon vous allez penser que je cherche à vous vendre ma « méthode », mon intention est juste d’exprimer mon opinion sur un constat que je fais moi-même ainsi que la majorité de mes élèves.

Si vous avez des questions et/ou des commentaires (constructifs !), je vous en prie, commentez !

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Étant professeur de français, on me demande souvent des conseils sur la façon d’améliorer ses compétences en français, sa prononciation, la conjugaison, le vocabulaire, etc…

À toutes ses préoccupations, il existe deux types de réponses : une réponse spécifique adaptée aux nécessités de l’élève, à ses connaissances au moment donné, à son contexte d’apprentissage (langue maternelle, langues secondaires, présence ou non d’un professeur); et une réponse générale, globale qui est utile à tous.

Évidemment une réponse adaptée sous-entend une connaisance de l’élève, c’est le type de travail que je réalise avec mes élèves lors des classes indiviuelles. Mais c’est une réponse précise qui permet d’obtenir rapidement des résultats.

Une réponse globale est généralement utile en début d’apprentissage, par conséquent elle peut satisfaire un bon nombre d’étudiants mais pas pour longtemps. Avec le temps, il sera nécessaire de chercher une autre réponse à cette question frustrante : comment progresser en franças ?

Tout d’abord, il est fondamental de déterminer son objectif, c’est-à-dire pourquoi est-ce que vous apprenez le français ? Pour le travail, pour passer une épreuve, pour vivre dans un pays francophone, pour les études, parce que c’est une belle langue, parce que j’aime étudier ?

Chacun a sa raison pour cela, mais en fonction de l’objectif, les nécessités changent… Une différence fondamentale peut se résumer à la différence entre parler et communiquer.

PARLER OU COMMUNIQUER ?

La communication est un phénomène complexe qui implique non seulement le langage parlé, mais aussi le langage corporel, émotionnel et visuel. Même si le langage parlé représente la partie la plus évidente, elle n’est pas toujours la plus significative.

Pour vous expliquer, je vais prendre l’exemple d’une personne qui voyage en France avec quelques connaisances en français.

Dans une boulangerie, il désire acheter des croissants mais il a des difficultés à s’exprimer à cause de la timidité et de ses faibles connaissances, alors il lui suffit de pointer ce qu’il désire avec son doigt et dire : »Deux, s’il vous plaît! ».

Ou encore, pour comprendre le chemin indiqué par un français, les gestes utilisés pour droite et gauche suffisent à la compréhension de l’itinéraire.

En clair, communiquer signifie transmettre des informations compréhensibles en utilisant tous les moyens possibles pour comprendre et se faire comprendre.

En revanche, parler fait uniquement référence à la communication orale, à une compétence spécifique, précise.

Au téléphone par exemple, la communication corporelle n’ a plus aucune utilité, le langage parlé devient alors essentiel. Parler signifie transmettre des informations précises, objectives et faciliter la transmission pour son interlocuteur, être clair.

QUEL IMPACT DANS L’APPRENTISSAGE ?

Simplement, la phrase « moi, manger pain » permet de se communiquer. Cette phrase suffit à un touriste qui passe quelques jours en France, mais est incorrecte. C’est une des différences entre parler et communiquer.

Selon vos nécessités, vous aurez besoin de plus ou moins besoin d’exigences.

Ceux qui doivent passer un examen ou travailler en français ont besoin de savoir parler, d’être précis et objectif, les autres par forcément…

Cette différence de nécessité peut avoir un impact sur la manière d’étudier. Si vous avec besoin de communication uniquement, alors une connaissance approximative de la langue est suffisante, écouter des podcasts pour étudier peut suffire mais attention si un jour vous devez appronfondir vos connaissances, vous aurez probabement plus de difficultés à corriger vos lacunes et difficultés.

Si vous voulez apprendre corrctement la langue, il n’y a pas de secrets, il faut un minimum d’études, de pratique, de discipline et une progression intelligente pour construire le langage parlé.

Connaissez-vous la didactique logico-structurelle ?

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Il n’y a pas d’apprentissage sans erreurs !

Apprendre une langue ou tout autre chose, c’est comme marcher : nous avons tous appris à marcher, mais pour cela nous sommes tous tombés plusieurs fois ! 

Dans ce message, j’aimerais (en plus de partager mon opinion) donner un peu de soutien à de nombreux élèves qui se sentent « pénalisés », démotivés par l’erreur, la terrible et honteuse erreur !

Il est temps de dédiaboliser (retirer l’aspect démoniaque) de l’erreur !

Je le dis et je le répète: l’erreur est éducative !

Ceux qui ne sont pas d’accord ne voient pas l’erreur comme une possibilité d’approfondir leurs connaissances ! Évidemment, il n’est facile de tirer un avantage d’une erreur, il est nécessaire de comprendre pourquoi et comment, c’est dans ce sens de réflexion que l’erreur devient éducative !

Quand on est étudiant, on ne veut pas faire d’erreur, on veut parler parfaitement. C’est normal, mais il ne faut pas voir l’erreur comme une fin, mais comme un passage obligatoire, une étape d’apprentissage.

Après l’étude d’une chose difficile ou avant de corriger des exercices, je demande souvent à mes élèves s’ils ont eu des difficultés ou des doutes. Une réponse négative est toujours douteuse pour moi, je préfère quand il y a des doutes, des difficultés, des questions, c’est un signe que l’élève a ressenti une limite, une barrière, ce qui provoque une réflexion !

Il existe toujours un cas difficile, une situation où nous devons réfléchir et non faire une application idiote d’une règle apprise par coeur! Pour moi, c’est ça le vrai rôle d’un professeur, la véritable fonction, montrer le chemin, montrer comment réfléchir, comment appliquer ce qui a été appris selon le contexte.

L’apprentissage par l’erreur ou comment profiter de ses erreurs

En d’autres termes, c’est étudier une chose simple, puis complexifier la situation progressivement, montrer les limites, les obstacles et, enfin, donner de l’autonomie à l’élève.

D’une certaine manière, j’applique ce que j’ai appris dans les arts martiaux (Capoeira, Kung Fu et Tai Chi Chuan): Le professeur fait tomber l’élève dans la salle d’entraînement pour que l’élève ne tombe pas dans la rue.

Ainsi, j’aime exposer mes élèves à la difficulté, je leur montre une configuration difficile dans laquelle je sais que l’application sans réflexion ne servira pas; cela dans le but de leur montrer que la difficulté n’était pas si grande en réalité.

Quand un élève fait une erreur, je montre par des expressions faciales que quelque chose ne va pas, je laisse quelques secondes de réflexion et ensuite je pose des questions afin de permettre à l’élève de comprendre où se trouve l’erreur et pourquoi elle a été commise. Ainsi, l’élève découvre soi-même l’origine de l’erreur et peut ensuite la corriger lui-même.

L’erreur est donc une transition, nous pouvons tous faire des erreurs, la véritable erreur est de ne pas apprendre de ses erreurs.

Quand l’erreur est un obstacle…

En tant que prof, je connais différents profils d’élève.

Il y a ceux qui parlent ou écrivent sans se préoccuper des erreurs, ils réussissent à se communiquer, le message est transmis, la mission est accomplie ! Ce type d’élève obtient généralement de bons résultats en début d’apprentissage, et sont à l’aise à l’oral; mais généralement ils ont des difficultés à des niveaux intermédiaires et désistent souvent à des niveaux avançés. Ils ignorent les erreurs et l’apprentissage que celles-ci permettent d’obtenir, pour réussir ils ont besoin de concentration et d’une grande discipline.

Mais il existe le profil inverse, ce sont des élèves qui ont peur et même honte de la plus petite erreur, ce qui devient un obstacle majeur à la communication. Ces étudiants ont de très bonnes notes dans les évaluations écrites mais restent timides oralement, ils restent souvent bloqués par la stygmatisation de l’erreur. Pour réussir, ils doivent se relaxer et comprendre que l’erreur est inévitable au cours de l’apprentissage et surtout source de progrès.

L’erreur est une forme d’apprentissage que nous devons cultiver intelligemment !

Pour finir, je dirais que nous sommes tous étudiants quelque soit notre âge ou notre condition, nous avons tous quelque chose à apprendre et c’est aussi pour cela que nous faisons tous (encore) des erreurs !

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Aujourd’hui, on va s’intéresser à l’assimilation du vocabulaire, vous remarquerez que je ne parle pas d’apprentissage mais bien d’assimilation, pourquoi cela ?

Tout simplement parce que je considère l’apprentissage comme la compréhension suivie de l’assimilation et enfin du réemploi, c’est donc un phénomène relatif à la structure de la langue, alors que mémoriser du vocabulaire, c’est juste connaître un ensemble de mots réutilisables dans des contextes appropriés, c’est donc principalement de l’assimilation, de la mémorisation.

Apprendre une langue, ça veut aussi dire apprendre du vocabulaire ! Une grande quantité de vocabulaire ! Donc, ceux qui ont une mauvaise mémoire ont de grandes difficultés avec cela.


Pour commencer, il faut comprendre que notre cerveau à une capacité de stockage limitée, il ne peut pas garder plus d’informations que sa capacité lui permet. D’autre part, le cerveau est vivant, et il a besoin de s’adapter à de nouvelles situations. Il va donc supprimer les informations inutiles, c’est-à-dire les informations qui ne lui servent pas ou plus dans les situations quotidiennes. Le cerveau a donc besoin d’être stimulé. Si un mot n’est jamais écouté, lu ou parlé, ce mot va progressivement entrer dans la liste des mots susceptibles de disparaître et un jour, quand le cerveau aura besoin de place, le mot sera supprimé.

Évidemment, si la stimulation revient (mot écouté ou lu de nouveau), le mot pourra être réécrit sur la liste des mots à connaître, c’est un peu comme la mémoire temporaire d’un ordinateur !

Donc, il est important d’être en contact avec les mots pour les assimiler, plus on les voit, plus on les lit, plus on les écoute, mieux on les assimile ! Évidemment, nous ne sommes pas tous égaux face à la mémoire, il y a des mémoires d’éléphants et des mémoires de petits poissons!

Ensuite, il est important que vous compreniez qu’il existe différents niveaux de vocabulaire que l’on peut représenter par des cercles concentriques de tailles différentes, je vous mets une image pour que ce soit plus clair !

Le premier niveau de vocabulaire est constitué de mots connus et utilisés, c’est ce qu’on pourrait appeler le lexique personnel, le vocabulaire acquis. Le problème est que nous avons l’habitude d’utiliser toujours les mêmes mots et donc ce cercle de vocabulaire a des difficultés à s’étendre !

Le deuxième niveau représente les mots connus ou reconnus mais non utilisés, ces mots sont compris immédiatement sans effort, mais ils ne sont pas utilisés pour parler. Ce sont des mots « reçus » mais non repris dans notre propre langage. Il est donc intéressant d’essayer de reprendre dans l’expression orale ou écrite ces mots que nous connaissons mais que nous avons l’habitude d’écouter sans les employer, ainsi ils pourront entrer dans le premier niveau de vocabulaire et enrichir le vocabulaire acquis.

Dans le troisième niveau de vocabulaire, l’on retrouve des mots et des expressions inconnus mais dont le sens est compréhensible dans le contexte. On ne comprend pas toujours le sens complet du mot ou de l’expression, mais le contexte suffit à en comprendre la signification. En cherchant la définition dans le dictionnaire ou en demandant à l’interlocuteur d’expliquer le mot ou de l’utiliser dans un autre contexte, les chances d’assimilation augmentent fortement, ainsi le mot pourra éventuellement entrer dans le deuxième voire le premier cercle !

Enfin, les mots et expressions indéchiffrables, incompréhensibles avec le contexte forment le quatrième et dernier cercle de vocabulaire, il s’agit généralement de mots plus soutenus, sophistiqués, des synonymes peu utilisés, ou encore des mots ayant un sens très en rapport avec la culture. Cela représente la richesse lexicale de la langue.

 Alors que faire ?

Appuyer sur les boutons

Comme je dis souvent à mes élèves, il faut « appuyer sur les boutons du cerveau », c’est-à-dire stimuler le cerveau avec le vocabulaire, il y a plusieurs moyens de le faire comme noter le vocabulaire dans un carnet et le lire de temps en temps, essayer de replacer des mots entendus dans la même journée ou encore recherche la définition dans le dictionnaire.

Mais, ce qui va vraiment permettre de s’approprier le vocabulaire, de le faire entrer dans le premier cercle, c’est la fréquence de rencontre, plus le mot est présent dans notre environnement, plus il est facile à retenir !

Avec mes élèves, je fais souvent des petits « quiz » de vocabulaire à partir de documents étudiés avant. Pendant l’étude du texte ou de la vidéo, le vocabulaire est expliqué, il passe donc du troisième ou quatrième cercle vers le deuxième, mais il faut encore le faire pénétrer dans le premier cercle. Pour cela, je leur pose des questions de vocabulaire, tout d’abord le vocabulaire est relié à un document, c’est-à-dire que l’élève sait dans quel document le vocabulaire se trouve et un mot peut aider à en trouver d’autres, puis progressivement le vocabulaire de différents documents est mélangé pour forcer l’assimilation.

Ainsi, le cerveau est continuellement stimulé et le vocabulaire assimilé !

Et vous, vous avez une technique pour assimiler le vocabulaire ?

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